L’activité des entreprises marque des signes d’essoufflement avec une progression des défaillances qui touchent maintenant des entreprises de plus grande taille, un moindre recours au travail intérimaire et surtout des perspectives d’investissement moroses. Cependant, les indicateurs sont moins négatifs en ce qui concerne la consommation, l’emploi et le tourisme. Les ménages qui renforcent leur épargne n’en réduisent pas vraiment pour autant leur consommation courante, et le recours aux crédits (habitat et trésorie) augmente toujours bien que de manière ralentie. Le chômage atteint un nouveau point bas en pleine période d’emploi saisonnier. L’activité touristique reste modérée en juin et ne donne pas de tendance claire pour le reste de la saison.